L’Héritière du Lotus rose, Kate McAlistair

L’Héritière du Lotus rose

Kate McAlistair

Éditions de l’Archipel

Quatrième de couverture

EN INDE, LAISSE PARLER TON CŒUR

Août 1939. Les échos de la guerre qui couve en Europe parviennent en Argentine jusqu’à la somptueuse estancia La Balandra, au bord du Rio de la Plata, où Jezebel et Jan ont élevé dans la quiétude leur fille Lián et son frère Zachary.

Un jeune officier britannique en mission de renseignement, Milo McCorball, s’y invite le temps de mener une enquête sur de puissants propriétaires terriens, les Ramiro, soupçonnés d’être des sympathisants nazis. D’emblée, Milo tombe amoureux de Lián. Mais Carlos, le fils Ramiro, est décidé à épouser la jeune beauté, de gré ou de force.

Désirant mettre sa fille à l’abri, Jezebel la confie à Milo afin qu’il la conduise à Calcutta auprès de sa marraine, la duchesse Olga Obolenski, devenue par son mariage la maharani du Mahavir.

Lián part contrainte et forcée vers un pays qui la rebute, car elle le devine lié au mystère qui entoure sa propre naissance. La passion de Milo suffira- t-elle à lui faire aimer cette Inde mystérieuse et à la réconcilier avec ses racines ? Et la guerre, qui gronde aux frontières, leur permettra-t-elle de vivre leur amour ?

Kate McAlistair, dont la famille a vécu en Asie, se passionne pour l’Inde. Après des études d’art et de cinéma, elle travaille comme graphiste, puis se lance dans l’écriture. Les éditions de l’Archipel ont publié La Vallée du Lotus rose et La Cité du Lotus rose(2018 et 2019), les deux premiers volets de cette trilogie.

Mon avis

L’Héritière du Lotus rose est le troisième tome de la saga. Mes avis sur les deux premiers sont ICI.

Août 1939. Jezebel et Jan vivent en Argentine, avec leurs deux enfants : Liàn et Zachary. Ils ont une belle propriété, dans laquelle ils élèvent des chevaux.

Milo est un jeune officier britannique, en mission secrète. Alors que la guerre, en Europe, semble inéluctable, il est chargé d’enquêter sur des ramifications nazies, en Argentine. Sa route croise, à plusieurs reprises, et dans des circonstances chaque fois différentes, celle de Lìan, la fille de Jezebel. Il tombe amoureux de cette jeune fille, pleine d’audace et d’impertinence, fougueuse et passionnée. Elle le désarçonne et il l’aime autant habillée en garçon, qu’en danseuse de tango : il en est fou. Jezebel et Jan sollicitent son aide pour protéger leur fille des convoitises de leur voisin. En effet, celui-ci est déterminé à l’épouser de gré ou de force. Milo accepte de mener Liàn, en Inde, auprès d’Olga, sa marraine russe.

La jeune fille vit mal son exil forcé. Elle perçoit que son passé est lié à son pays d’accueil. Effectivement, peu de temps après son arrivée, elle apprend, de manière brutale, l’histoire de sa naissance. De plus, elle se sent privée de liberté, en raison des nouvelles règles de sécurité qui régissent son existence. Heureusement, la présence de Milo lui apporte un réconfort. Mais la guerre se propage à travers la planète. Ce n’est pas le seul danger qui menace Liàn et Milo…

Ce troisième tome est consacré à Liàn (Mary-Leela). Elle a grandi et est devenue une jeune femme, au caractère bien trempé. On ressent qu’elle a reçu une éducation prônant la liberté. Forte de son expérience, Jezebel lui a appris à se défendre. Hélas, ceux qui la poursuivent sont puissants. Milo, quant à lui, est un jeune homme attachant, très responsable, avec des valeurs de cœur qui m’ont émue. Il est le digne fils de son père, qui est un personnage connu de la saga. Il est d’une très grande patience avec celle qu’il aime et il s’amuse de sa personnalité impétueuse.

Sur sa page Facebook, Kate McAlistair a publié ces photos, en indiquant qu’elles l’avaient inspirée pour écrire les scènes se déroulant en Argentine :

Chacune d’elles me renvoie à des passages du livre et à des émotions. Je ressens la sensualité de la première, je pleure en voyant la deuxième, etc. L’écriture est si imagée, que j’ai vécu chaque situation, ressenti chaque danger, admiré chaque paysage, j’ai frémi d’amour, j’ai hurlé ma peur, j’ai vu une multitude de couleurs qui m’ont éblouie par leur beauté, j’ai senti se poser, sur moi, le regard d’un tigre que j’ai admiré et craint, j’ai pleuré, les éléments naturels m’ont bousculée, j’ai haï certains hommes, j’ai eu des papillons dans le cœur en sentant les mains de Milo se poser sur moi, j’ai été Liàn et j’ai été son prince charmant. Je n’étais pas en France, j’étais à l’autre bout du monde : en Argentine et en Inde. Mais j’ai aussi entendu l’écho terrible de la guerre et j’ai tremblé de peur, à l’approche des Japonais…

J’aurais tant à dire sur L’Héritière du Lotus rose, ce roman m’a procuré tellement d’émotions et de ravissement. Lorsque j’ai vu la fin approcher, j’ai, réellement, ressenti un déchirement. Je suis passionnée par les sagas romanesques et j’en lis énormément. Cependant, cette trilogie du Lotus rose est, à mon sens, la plus belle que j’ai lue, ces dernières années.

Je remercie sincèrement Mylène des Éditions de l’Archipel pour ce service presse.

Vidéo de présentation de la saga

Je suis très heureuse d’apparaître dans la vidéo réalisée par les Éditions de l’Archipel.

«  Si vous aimez les grandes histoires dans lesquelles les personnages vivent des passions amoureuses, des amours contrariés, des aventures dangereuses…cette saga est faite pour vous. ». (extrait de ma chronique sur La Vallée du Lotus rose)

Mes chroniques sur les deux premiers tomes

La Vallée du Lotus rose

La Cité du Lotus rose

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