Mourir n’est pas te perdre, Christophe Fauré

Mourir n’est pas te perdre

Christophe Fauré

Editions Albin Michel

Quatrième de couverture

Ils s’aiment et se déchirent, et brutalement se perdent. Des amants au destin tragique, une mère dévastée, un frère protégeant sa sœur…. Ballottés de vie en vie par le mystérieux cycle des existences, ils se retrouveront ailleurs, dans d’autres corps, masqués par un voile d’oubli. Pourtant, un jour, Tilda, Kate, Steven, Helen et les autres, comprendront que l’amour ne finit jamais et qu’un même lien les unit, encore et encore.
Dans ce premier roman, Christophe Fauré, psychiatre spécialiste du deuil, nous emporte au cœur d’un vertigineux voyage initiatique où l’amour demeure la seule et unique réponse, par-delà la vie, par-delà la mort. 

Mon avis

Le récit débute avec l’accident d’Helen, en 2034, aux Etats-Unis. Puis, il s’enchaîne avec l’histoire de Kate, en 1996. Il se poursuit, en 1947, en Norvège, avec d’autres personnages. Il fait plusieurs sauts dans le temps et nous emmène dans d’autres pays, tels que le Vietnam et dans d’autres siècles, le XVIIe, par exemple. Quel est le lien entre toutes ces vies ? Ce sont des destins parallèles, qui, pourtant, semblent s’entrecroiser, des êtres qui se reconnaissent sans que cette perception n’affleure à leur conscience, des réminiscences qui soufflent des réponses, mais qui sont recouvertes d’un voile qui ne se retire qu’au moment de la mort, des souffrances acceptées, des espoirs dans un regard, mais surtout un amour incommensurable. De vies en vies, les protagonistes se retrouvent, s’aiment, se perdent, se retrouvent, s’égarent, puis se souviennent.

J’avais hésité à solliciter ce service presse : il m’attirait, mais j’avais peur de ne pas l’aimer. En effet, j’ai un esprit cartésien, j’ai peu de croyances, mais j’ai des espérances. Cependant, je suis prête à me laisser emporter, le temps d’une lecture, par des conceptions auxquelles je n’adhère pas.

Ce roman, qui m’a transportée, m’a placée face à mes contradictions et il m’a fait rêver. Il m’a bouleversée, en raison de certains destins tragiques, du courage des personnages à qui je me suis attachée : un fils et sa mère, dans un pays sous dictature, un enfant né dans la mauvaise famille, etc. J’ai, également, été émue, par des actes d’abnégation, par des passations, par des reconstructions, des rencontres magiques, etc.

Mourir n’est pas te perdre demande de l’attention : les personnages sont nombreux et au début, nous pouvons nous perdre, puisque l’essence de l’histoire se révèle à petits pas et que nous passons d’un lieu ou d’une année à l’autre. A la fin de l’ouvrage, un tableau indique les ramifications. Je vous recommande de ne pas le regarder en amont, puisque le mystère des liens est un pan essentiel du plaisir : ce voile, qui entoure les destinées, nous entoure d’un brouillard qu’il est agréable de chercher à dissiper. Je remercie l’éditeur pour la place parfaite attribuée à cette annexe. L’intrigue mérite de prendre son temps, j’ai aimé me questionner sur mes envies et sur ce que le texte suggérait au sujet de nos choix de vie. J’ai aimé les personnages principaux avec une grande force et j’ai été émue par certaines de leurs décisions.

J’ai adoré Mourir n’est pas te perdre. Ce livre porteur d’espoir m’a énormément touchée.

Je remercie sincèrement Claire des Editions Albin Michel pour ce service presse.

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