Siège 7A, Sebastian Fitzek

Siège 7A 

Sebastian Fitzek

Éditions de l’Archipel

Quatrième de couverture

IL EXISTE UNE ARME LÉTALE QUE CHACUN PEUT EMBARQUER SANS ENCOMBRE À BORD D’UN AVION.

AUCUN CONTRÔLE AU MONDE NE PEUT LA DÉTECTER…

Un vol de nuit Buenos Aires-Berlin.

Une passagère fragile psychologiquement.

Un psychiatre contraint de la manipuler afin

de provoquer le crash de l’appareil. À défaut, sa fille, la seule famille qu’il lui reste, mourra…

En l’espace de quinze ans – Thérapie, son premier roman, a été publié en 2006 –, Sebastian Fitzek, auteur traduit en 24 langues, est devenu le numéro 1 allemand du thriller. Tous ses romans ont paru aux éditions de l’Archipel, dont Passager 23 et Le Colis.

Mon avis

Mats, un psychiatre, a une peur démesurée de l’avion. Lorsqu’il s’est installé en Argentine, il y a quatre ans, il a fait le voyage depuis l’Allemagne, en cargo. Or, cette fois, il est obligé de retourner à Berlin, pour l’accouchement de sa fille, Nele… en avion.

Il a suivi des stages pour lutter contre sa phobie. Il a étudié des rapports de crash et il connaît les numéros des places les plus risquées, mais rien à faire, il est en panique.

Oh punaise ! Cela me rappelle des souvenirs. J’ai pris l’avion, une seule fois (deux avec le retour), dans ma vie (pour un vol de dix heures), car j’en ai une peur incontrôlable. Deux mois avant ce voyage, j’ai essayé de faire des recherches sur internet pour me rassurer. Le lendemain, j’ai eu des douleurs atroces au ventre. J’ai pensé que c’était parce que l’angoisse était trop forte. En réalité, je faisais une péritonite. A une heure près, je n’étais plus là, quand j’ai été opérée. Le coupable n’aurait pas été le transport aérien.😌

Ma peur de ce moyen de transport est liée au terrorisme. Mats se méfie de l’Homme. Mais jamais il n’aurait imaginé que le danger viendrait de lui, qu’il serait l’arme. Peu après le décollage, il a reçu un appel : Nele a été enlevée et elle a déjà perdu les eaux. Pour la libérer, Mats doit contrôler l’esprit d’une de ses anciennes patientes qui est à bord, pour l’obliger à faire s’écraser l’avion. Pour sauver sa fille, il doit tuer six cent vingt-six personnes. Évidemment, il ne peut pas prévenir la police.

Certains chapitres sont narrés par Mats, d’autres par Nele, plusieurs par Feli, une ancienne associée de Mats, à qui il a demandé de retrouver sa fille, et quelques-uns par d’autres personnages. La tension est forte, les rebondissements sont nombreux, et au-delà de la peur que l’avion s’écrase, ma curiosité était maximale au sujet de l’ancienne patiente du psychiatre. Quel est ce traumatisme qu’il doit réactiver pour prendre l’emprise sur elle ? Les faits sont dévoilés par petits bouts, nous découvrons aussi de nouveaux éclairages, en même temps que Nats. Mais à chaque révélation, l’auteur nous garde sur des charbons ardents, il passe à d’autres sujets. A chaque situation critique, que ce soit dans l’avion ou dans la geôle de Nele, le rideau se baisse brutalement. Cette frustration m’a fait dévorer les pages. Sebastian Fitzek a joué avec mes nerfs.

J’ai, également, été passionnée par le ressenti de Mats. Il essaie de gagner du temps, mais il veut surtout que sa fille soit rapidement en sécurité, avec une assistance médicale pour son accouchement à risque. Il est tiraillé : faire replonger son ancienne patiente, dans ce passé qu’elle avait, en partie, surmonté, est un cas de conscience. Sauver sa fille, comme, tout parent, est sa priorité. Mais dans la balance, il y a plus de six cents vies. Qui est derrière ce chantage ? Quel est son objectif ? 

Si vous souhaitez de l’adrénaline, de la tension, des rebondissements, lisez ce page-turner. Il sort le 5 mars 2020.

« La bombe humaine, c’est toi, elle t’appartient »🎼

Je remercie sincèrement Mylène des Éditions de l’Archipel pour ce service presse.

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