Surtensions, Olivier Norek

Surtensions

Olivier Norek

Editions Pocket

Editions Michel Lafon

Quatrième de couverture

Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de prison ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui se sont installés dans sa maison ? Comment cinq criminels – un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur – se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ? 
Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance… 

Mon avis rapide

Surtensions est le troisième tome de la série Victor Coste. Il a fallu trois livres pour que je prenne conscience qu’à chaque apparition du Capitaine, c’était le physique d’Olivier Norek que je voyais. L’humanité de Victor et le réalisme des faits font que mon inconscient l’a identifié à l’auteur. L’expérience de terrain de ce dernier apporte une telle justesse à l’intrigue, que l’on se demande quelle part de réalité contient le récit.

Le prologue l’annonce : l’équipe de Victor Coste va vivre des événements douloureux. Malgré cet avertissement, je ne me suis pas préparée à l’émotion que j’ai ressentie à la fin. Je me suis plongée dans ce livre, comme je le fais avec quand je commence un polar : je m’attendais à du suspense, de l’action, je surveillais les chats qui s’approchaient trop près de l’auteur, je guettais les indices. Pourtant, j’aurais dû anticiper les larmes qui ont coulé à la fin, puisque dès le début de l’histoire, Olivier Norek en appelait à mon humanité. Il m’a ouvert les portes du milieu carcéral et a balayé mes certitudes. Si j’ai applaudi quand certains criminels vivent un enfer, j’ai été surprise de ressentir de la compassion pour certains délinquants. J’ai été abasourdie quand je me suis aperçue que j’avais presque envie que certains bandits s’en sortent… jusqu’à ce qu’une limite soit franchie.

Complètement addict à cet opus, j’ai dévoré les 470 pages en deux jours. C’est un coup de cœur.

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