Le Triptyque – Asphyxie, Clélia Valmont

Le Triptyque – Asphyxie

Clélia Valmont

Auto-éditée

Quatrième de couverture

1956, Belgique. Une petite fille disparait. Les témoins du drame n’oublieront jamais les cris de la mère éplorée, les larmes du petit garçon qui l’accompagne, la peine du père, rongé par la culpabilité. Le petit garçon s’appelle Reginald.

1971, Zaïre. Tandis que le soleil brûlant se couche sur Kinshasa, un couple laisse leur fille Caroline seule pour s’occupe de sa petite sœur. Une nuit dont les conséquences seront fatales.

2011, Belgique. Reginald et Caroline sont mariés. Ils ont tous deux perdu une sœur, ils se comprennent et se méritent. Ils ont deux enfants : Karen et Raphaël. Une famille parfaite, enviée de tous. Mais n’oubliez pas : les apparences sont souvent trompeuses…

Mon avis

Le Triptyque – Asphyxie est une nouvelle de dix pages. Il s’agit du prologue d’une série en cinq volumes, qui va paraître, en 2021.

Les évènements se déroulent sur trois espaces temporels. En Belgique, en 1956, la petite sœur de Reginald disparaît, sur une plage. Le petit garçon devait veiller sur elle. En 1971, au Zaïre, Caroline garde sa petite sœur, pendant que ses parents assistent à une soirée. Un terrible drame se produit. En 2011, Caroline et Reginald sont les parents de Karen et Raphaël. L’adolescent se souvient d’une scène horrible à laquelle il a assisté, quand il était petit, au sujet de sa soeur. Un jour, ils seront « libres. Forts et libérés des monstres. » Pour se libérer des monstres, ils doivent découvrir les secrets qui les entourent.

Chaque période concerne une fratrie, pour le meilleur et pour le pire. Au début, je me suis un peu perdue au sujet des dates et j’ai relu des passages précédents. Quand j’ai perçu le lien entre ces trois histoires, les évènements m’ont semblé plus limpides.

En peu de pages, l’auteure fait ressentir la noirceur de sa saga. Elle décrit des faits glaçants et choquants, qui évoquent des personnalités troubles et inquiétantes, ainsi que des thèmes qui dérangent. Ce prologue me donne envie de découvrir la série, qui s’annonce angoissante.

Je remercie sincèrement Clélia Valmont pour sa confiance.

2 commentaires

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