Château Charbon, Yasha Breen

Château Charbon

Yasha Breen

Éditions Slatkine & Cie

Quatrième de couverture

Marceau a une passion inavouable : il suit des inconnus dans la rue. Il aime découvrir leurs secrets, percer à jour leurs habitudes. Il les “accompagne”. Il ne fait rien de mal, mais il évite juste de le leur dire, ils ne comprendraient pas. 
En ce moment, Marceau accompagne Louise. Louise prie dans les bus quand elle en a le temps. Son frère, Ruben, ne trouve aucune bonne manière d’occuper le sien. Schwartz, le coloc’ de Ruben, vole un peu, à droite, à gauche, et vend ce qu’il trouve pour s’offrir une vie meilleure au soleil.

La cacophonie de leurs vies va s’accorder le temps d’une saison. Un premier roman bourré de talent : le ton, l’énergie, la voix d’une génération.

Mon avis

Qu’il m’est difficile d’écrire un avis sur Château Charbon pour la simple raison que je ne l’ai pas compris. Jusqu’à maintenant, j’ai adoré tous les livres que j’ai lus de la maison d’édition Slatkine & Cie, mais je suis complètement passée à côté de celui-ci.

En accompagnant des inconnus, dans la rue, Marceau a la sensation de partager une intimité avec eux. Marceau ne leur révèle pas qu’il les suit, il sait qu’ils ne comprendraient pas. Actuellement, c’est le quotidien de Louise qu’il investit. C’est ainsi que sa route croise celle du frère de la jeune fille, Ruben, et celle de Schwartz, le colocataire de ce dernier. Hélas pour lui…

La conclusion est très imagée. J’y ai décelé un sens, mais je ne suis pas certaine, car il n’est pas exprimé, il est dans la suggestion. Peut-être ai-je lu ma représentation des mots de l’auteur, mais qu’en interrogeant dix autres lecteurs, il y aurait dix analyses différentes.

Alors que je me sentais complètement perdue, il m’arrivait même, parfois, de ne pas saisir qui était le personnage concerné dans le chapitre que je lisais. Cependant, je ne me suis pas lassée, car les envolées lexicales m’ont séduite. Certaines m’ont amusée, d’autres m’ont fait saluer le talent de l’auteur qui tourne les mots dans tous les sens. J’ai aimé l’écriture.

Mais, malheureusement, je n’ai pas compris l’histoire et je le regrette sincèrement. Peut-être parce que Yasha Breen m’a laissé trop de liberté dans l’interprétation.

Je remercie sincèrement Elya des Éditions Slatkine & Cie pour ce service presse.

2 commentaires

  1. Il y a parfois des histoires dont le sens nous échappe…
    J’avoue que l’idée de départ me met quelque peu mal à l’aise parce que si Marceau ne fait rien de mal dans sa tête, suivre des inconnus n’en demeure pas moins problématique ! Mais paradoxalement, je suis curieuse de voir comment l’auteur arrive à créer un roman à partir de ce point de départ…

    Aimé par 1 personne

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