La mariée disparue, Jean-Pierre Barré

La mariée disparue

Jean-Pierre Barré

Éditions ÉPI

Quatrième de couverture

La Drôme en 1745. Le vicomte de Ritabens est tout près de vivre une bien étrange aventure dans le château où, trente ans auparavant, une jeune femme a disparu le jour de son mariage. Les recherches restées vaines n’ont pas éclairci ce drame qui a mis tout le monde en émoi.

Quand il découvre l’histoire de Diane, l’intrépide aristocrate se fait fort de lever le mystère. De rencontres fertiles en énigmes subtiles, Joseph de Ritabens ne se doute pas que partir sur les traces de la jeune épousée va l’amener à sonder sa propre histoire.

Mon avis

Diane Carmontel a disparu le jour de son mariage, en 1715, après une partie de cligne-musette (cache-cache). Trente ans après, Joseph de Ritabens se rend à Moncatour, sur les traces de son passé. On lui parle de ce mystère qui n’a jamais été élucidé. Sa curiosité est éveillée. Lorsqu’il met à jour un élément essentiel de ce drame, il continue ses recherches. Son objectif est de connaître la vie de la jeune fille, sans se douter que cela le renverra à son passé.

Joseph est un officier, reconnu pour ses qualités militaires, qui a beaucoup de qualités humaines. Il est juste, bienveillant et compatissant, je l’ai trouvé très touchant. Sa manière d’appréhender les résultats de ses investigations est douce et respectueuse. Il tient compte des sentiments de ceux qui l’entourent.

Cependant, il est confronté à l’innommable. Les secrets qu’il déterrent montre la monstruosité dont sont capables certains hommes. Les surprises sont nombreuses et s’emboîtent parfaitement : à chaque révélation, le tableau d’ensemble se modifie et se noircit. Comme dans un puzzle, chaque pièce qui s’ajoute élargit la vue d’ensemble de l’énigme. Plus Joseph découvre les actes abjects survenus avant sa naissance, plus il se rapproche de sa propre histoire.

Malgré certains faits tragiques décrits dans ce livre, ce n’est pas une lecture difficile. En effet, l’écriture de Jean-Pierre Barré met l’accent sur le mystère et le suspense, mais aussi sur la personnalité de Joseph. Nous sommes ancrés dans l’espace-temps de ce dernier, dans celui de 1745. Comme lui, nous appréhendons les faits, avec le recul des années. Nous mettons la même distance que lui, celle des personnes qui n’ont pas vécu les drames quand ils se sont produits, même si nous sommes touchés. 

Ce roman qui traite de quête d’identité et de secrets m’a passionnée.


Je remercie sincèrement Jean-Pierre Barré pour ce service presse.

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