La jeune fille de Chtouka, Aurélie Boussard

La jeune fille de Chtouka

Aurélie Boussard

Librinova

Quatrième de couverture

Il y a ceux qui choisissent, ceux qui croient choisir et ceux qui subissent. Assia, petite marocaine de la campagne élevée par sa tante, ne débute pas bien dans la vie. Confrontée à l’abandon et à la pauvreté, elle est projetée bien trop tôt dans le monde des adultes. Sa famille l’envoie travailler à Casablanca alors qu’elle n’a que quinze ans. À travers son parcours éprouvant, nous vivons avec elle la difficulté d’être une femme au Maroc, ajoutée à celle d’être pauvre dans un pays où les inégalités sociales sont flagrantes. Et que dire de l’amour ? Aimer librement et décider de sa vie y sont des combats souvent perdus d’avance. Assia, elle, porte en elle une arme imparable, l’espoir.

Mon avis

J’avais lu le premier livre de l’auteure Que reste-t-il de nos rêves ? Même si je l’avais aimé, j’avais écrit qu’il m’avait manqué l’étincelle. Aussi, j’ai été très touchée lorsque Aurélie Boussard m’a contactée pour me proposer la lecture de son deuxième roman La jeune fille de Chtouka.

Assia vit à Chtouka, un petit village du Maroc, auprès de sa tante, qui n’est pas douce avec elle, et de sa grand-mère qu’elle aime profondément. Elle n’est jamais allée à l’école et ne sait ni lire ni écrire. Lorsqu’elle a quinze ans, elle est envoyée à Casablanca, pour être employée en tant que bonne, dans une famille riche. Mais cela se passe mal.

La jeune fille de Chtouka relate l’histoire de cette jeune femme qui vit dans un pays dans lequel les inégalités sociales sont très marquées et dans lequel la femme a peu de droits. Conditionnée depuis l’enfance par ces injustices, Assia a du mal à accepter les mains tendues. Elle estime ne pas y avoir droit. Assia est partagée entre ses désirs et ce que la société marocaine lui impose. Cependant, lorsqu’elle devient mère, elle souhaite un autre destin pour sa fille. Elle veut que cette dernière puisse vivre ses rêves, qu’elle soit une femme libre.

A travers le portrait d’Assia, l’auteure décrit la condition féminine, dans un pays tiraillé entre le modernisme et l’archaïsme, ainsi que le poids des différences de milieux et les obstacles pour s’élever dans la hiérarchie sociale. Elle montre l’interdiction de choisir celui qu’on aime.

Sur son chemin, Assia rencontre des hommes et des femmes qui lui insufflent l’espoir. Un séjour en France, auprès de la famille qui l’emploie, lui donne le goût de certaines libertés. Cela, suffira-t-il à libérer des chaînes des traditions ?

Dès le début, j’ai eu l’étincelle et son intensité a grandi, au fil des pages. Les messages délivrés au sujet de la cause féminine m’ont touchée et j’ai aimé que l’auteure traite tous les aspects du sujet. Assia m’a beaucoup émue et comme elle, j’aimerais que les femmes apprennent à se respecter et à se faire respecter, qu’elles puissent s’instruire, qu’elles aient la possibilité de choisir leur mari, qu’elles soient libres. La jeune fille de Chtouka est un sublime roman, rempli d’espoir.

Je remercie sincèrement Aurélie Boussard pour ce service presse et pour sa patience.

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