Mauvais genre, Isabelle Villain

Mauvais genre

Isabelle Villain

Éditions Taurnada

Quatrième de couverture

Hugo Nicollini est un garçon différent des autres gamins de son âge. Un père brutal. Une maman protectrice. Un soir, il est témoin d’une dispute entre ses parents. Une de plus. Une de trop. Cette fois-ci, sa mère succombera sous la violence des coups.

Vingt-trois ans plus tard, l’équipe du commandant Rebecca de Lost enquête sur la mort d’une jeune femme, sauvagement poignardée dans son appartement. Pas d’effraction. Pas de vol. Pas de traces de défense. L’entourage de la victime est passé au crible, et l’histoire du petit Hugo va refaire surface bien malgré lui.

Mon avis rapide

Joël, des Éditions Taurnada, a eu la gentillesse de m’envoyer Blessures invisibles, qui sort, le 9 janvier 2020. Aussi, je me suis empressée de lire Mauvais genre qui était dans ma PAL, afin de faire connaissance avec l’équipe du commandant Rebecca de Lost.

Le premier chapitre relate une scène de violence conjugale insoutenable, en 1993. Puis, le deuxième, vingt-trois ans plus tard, présente Rebecca, pour ceux qui comme moi, n’ont pas lu les deux tomes précédents. Ensuite, l’auteure enchaîne par le meurtre d’une jeune femme. L’affaire pourrait être vite entendue, mais les enquêteurs ne s’arrêtent pas aux évidences. A cela s’ajoute la résurgence d’une ancienne enquête, etc.

Isabelle Villain aborde des thématiques fortes : violences conjugales, pédo-criminalité et une autre que je ne citerai pas, car je spolierais le livre. Les faits sont décrits sans détour et ne peuvent que remuer. Le réalisme des scènes est percutant et des messages forts sont passés. En effet, l’auteure décrit les conséquences des sujets traités, provoquant une réflexion chez le lecteur.

Au sujet des intrigues, pour certaines, je me suis fait avoir comme une bleue qui n’a jamais lu de polars et j’ai adoré cela. Mais attention, je n’ai pas dit mon dernier mot : pour une affaire non résolue, j’attends de lire Blessures invisibles afin de savoir si mes soupçons sont justes.

Rebecca est une femme que j’ai beaucoup aimée. Il est facile de s’identifier à elle. Comme nous tous, elle a un vécu et des failles et elle nous ressemble, elle n’est pas caricaturale. Aussi, sa personnalité et les événements qui touchent son équipe donnent de l’émotion.

Avec un style direct, Isabelle Villain m’a, immédiatement, accrochée. J’ai adoré Mauvais genre qui m’a remuée, émue et qui m’a happée par son suspense. Rebecca est une héroïne à suivre.

A venir

Sortie le 9 janvier 2020

3 commentaires

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