Les rivières souterraines, Stéphanie Lamache

Les rivières souterraines

Stéphanie Lamache

Auto-édition

 

Quatrième de couverture

 

Normandie, fin du vingtième siècle.

Tom, la trentaine cabossée, revient du pays des morts (à moins que ce ne soit celui des fous) à la recherche d’une place dans la vie et d’un sens à son histoire. Chez Rose, le restaurant-bar-tabac-épicerie du village, il entendra des histoires d’ici et d’ailleurs.

Les Rivières souterraines, c’est l’histoire de gens qui veulent rêver leur vie mais dont les rêves ont été détruits, ou qui saccagent les rêves des autres. Entre mer et marécage, la vie secrète des rêveurs et des fous jaillit dans les silences du quotidien.

Avec leurs trajectoires souvent solitaires, Tom et les autres personnages frôlent leurs limites et celles de la société. Mais peut-on, doit-on, rejoindre la « majorité », la « norme » ?

La Normandie dont je parle n’est pas celle des cartes postales, des pommiers en fleurs et du luxe ouaté de la Côte Fleurie. Les personnages sont ancrés dans des lieux précis, mais dans des vies incertaines. Il y est question de solitude, de peurs, de marginalités, d’amitié aussi. 

Les Rivières souterraines, c’est un voyage qui est (peut-être) celui de la résilience.

 

Mon avis

 

Tom n’a pas eu une enfance heureuse et cela a conditionné sa vie. Le malheur l’a poursuivi. Il semble être conditionné par sa jeunesse et fait des choix qui contribuent à le faire sombrer. Cabossé par la vie, en étant petit, il ne sait pas comment attirer le bonheur. Certaines personnes profitent de ce manque d’estime de lui-même pour l’exploiter. Comme un jeu de domino, chaque étape de sa vie le fait plus chuter.

Fabrice, un ami d’enfance, lui a tendu la main. Son amitié peut-elle être la voie de la résilience ?

Les deux compères prennent leurs marques dans le café du village, chez Rose. Les habitants leur confient des tranches de vie : celles de Louis, Petit Pierre, Mireille, etc. L’histoire de chacun délivre un message.

En tous cas, c’est ainsi que j’ai perçu ce roman. J’ai hésité à donner mon avis. En effet, que j’aime ou que je n’aime pas, je le dis en toute sincérité. Or, avec Les rivières souterraines, je suis dans un dilemme différent. J’ai aimé l’écriture de l’auteure mais j’ai la sensation de ne pas avoir compris le livre. Aussi, je suis incapable d’en parler. Je me suis laissée bercer par les mots, j’ai aimé la plume, mais je pense être passée à côté du sujet, de ne pas l’avoir cerné. Je me sens très mal à l’aise et illégitime pour m’exprimer. Je n’ai rien à reprocher à ce roman, mais je suis passée à côté.

Le récit est de qualité, mais je pense que je fais partie des lectrices qui ont besoin d’être guidées.  Ce roman provoque des réflexions sur la marginalité, la solitude, la répétition de situations difficiles et la résilience, mais laisse libre l’interprétation. Peut-être trop pour moi, je pense avoir besoin d’un cadre plus marqué.

 

Je remercie sincèrement Stéphanie Lamache pour ce service presse.

2 commentaires

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