Manhattan Ghost, Philippe Ward et Mickaël Laguerre

Manhattan Ghost
Philippe Ward
Mickaël Laguerre

Quatrième de couverture

Elle attendit que son coeur reprenne un rythme normal avant de se décider à gagner le bar. Elle allait être en retard maintenant.

-Bonjour Lisa.

La jeune femme se retourna brusquement, surprise d’être ainsi abordée dans ce quartier.

-Peter, mais que fais-tu ici ?

Elle s’arrêta soudain, consciente de l’incongruité de sa question. Peter était décédé trois ans plus tôt d’un cancer généralisé dû au surmenage, à l’alcool et surtout à l’abus de cigarettes. Et il se trouvait face à elle, vêtu du costume bleu que Lisa lui avait toujours connu. Ses épaules étaient plus voûtées, son visage plus pâle que dans ses souvenirs. Il lui souriait.

-Tu es resplendissante, comme toujours.

Lisa Kilpatrick, une pure New-Yorkaise, travaille dans la police, mais sa véritable passion demeure la musique. Un soir par semaine, après son service, elle joue du piano et chante dans un club new-yorkais. Un jour, elle assiste au Manhattanedge. Un soir par an, le soleil couchant se retrouve juste au milieu de la 14th Rue, dans un alignement parfait vers l’Ouest. Et là, elle va basculer dans un autre monde, celui des Fantômes de Manhattan.

Manhattan Ghosts est un hymne à New York. A travers des photos et un texte, c’est toute la grosse pomme que vous dévoilent Mickael LAGUERRE et Philippe WARD.

Mon avis

La musique est la passion de Lisa, une New Yorkaise. A l’âge de vingt ans, elle avait été acceptée par la Juilliard School, quand son père, un policier passionné, a été tué par un délinquant. Afin d’aider sa mère sur le plan financier, elle a abandonné ses rêves et s’est engagée dans la Police. C’était il y a quatorze ans.

Un soir, Lisa assiste au Manhattanedge : le soleil couchant est juste au milieu de la 14th Rue, dans un alignement parfait vers l’Ouest. C’est à ce moment-là qu’un événement incroyable se produit : Peter, un ami de son père, lui demande de l’aide. Or, cet homme est décédé, il y a trois ans. Il a besoin de Lisa pour trouver l’assassin… d’un fantôme. La jeune femme n’a que quelques heures pour mener l’enquête avant de retrouver le monde des vivants.

L’objet-livre est très original. Toutes les doubles pages sont construites sur ce schéma : à gauche, une photo de Mickaël Laguerre, prise à New-York, et à droite le texte de Philippe Ward. Manhattan Ghost est le fruit d’une collaboration entre un fils et son père. Le format A4 peut surprendre, mais c’est lui qui permet d’apprécier les clichés à leur juste valeur. J’ai beaucoup aimé l’aspect physique du livre qui m’a permis de vivre la lecture d’une manière différente.

L’histoire est courte( une soixantaine de pages) mais aboutie. Pour mener ses investigations, Lisa ne peut se fier qu’à son esprit de déduction. En effet, dans le Manhattan Ghosts, les techniques scientifiques n’ont aucune utilité. J’ai aimé cette manière de mener l’enquête. Elle rencontre des célébrités décédées : Marylin, Edgar Allan Poe, etc. Chaque chapitre commence par un extrait de chanson ou un texte. Durant toute l’histoire, je me suis sentie en immersion complète dans la ville de New York, que je ne connais pas. Le fait que cette nuit particulière se passe dans un monde parallèle, montre New York sans ses habitants, et dépeint la ville telle qu’elle pourrait être, en la mettant en valeur.

J’ai beaucoup aimé la fin qui m’a surprise et a ouvert une porte à mon imagination.

Photos

Manhattan Ghost
Manhattan Ghost

Je remercie sincèrement Philippe Ward pour ce service presse.

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