Code 93, Olivier Norek

Code 93
Olivier Norek
Éditions Pocket
Éditions Michel Lafon

Quatrième de couverture

Un cadavre, émasculé, qui rouvre les yeux sur la table d’autopsie. Un portable qui se met à sonner dans le corps d’un jeune toxico, mort de brûlures inexplicables. Malgré quinze ans de terrain en Seine-Saint-Denis, Victor Coste, capitaine de police, se prépare au pire.
Et que penser de ces lettres anonymes qui dessinent une première piste : celle d’un mystérieux dossier, le « Code 93 » ?
Une piste qui, des cercles huppés parisiens aux quartiers déshérités, fera franchir à Coste les limites du périphérique, et de la raison…

« Un scénario qui tient en haleine jusqu’à la dernière page. Du grand art de polar. » L’Express

« On ressort bluffé par ce thriller. » Le Figaro (Coup de cœur de l’année)

Mon avis rapide

Code 93 est le premier tome d’une trilogie, qui met en scène un capitaine de police : Victor Coste. Un flic attachant et humain, partagé entre ses besoins de justice et ce que lui demande l’administration. Ce qui est sûr, c’est qu’il est présent pour son équipe comme elle l’est pour lui. Il y a un esprit de cohésion autour de lui.

Alors qu’une série de crimes macabres, qui semblent reliés entre eux, atterrissent dans son service, des lettres anonymes semblent l’alerter sur le fonctionnement de la P.J. C’est à ce moment-là que la citoyenne que je suis, éprise de justice et qui croit en nos institutions, panique. Lorsque ce thriller paraît, Olivier Norek est lieutenant de police à la section Enquête et Recherche du SDPJ 93 (service départemental de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis) depuis quinze ans. Son expérience se ressent dans le récit. Où s’arrête la réalité et où commence la fiction ?

Le métier de l’auteur est présent à chaque page et le tout semble très crédible. Le rythme est haletant, les horreurs s’enchaînent. Au milieu de cette noirceur, l’humanité et le charisme de Coste, ainsi que l’humour des personnages, donnent un répit qui déculpabilise du plaisir que l’on prend à lire les atrocités que l’humain est capable de faire pour l’argent, le pouvoir ou le sexe.

J’ai adoré ce page-turner, qui confirme mon engouement pour Olivier Norek. Bien entendu, je vais lire Territoires qui est dans ma PAL. Avant de me procurer Surtensions, j’attends de savoir si Olivier Norek sera présent dans un salon dans lequel je compte me rendre. J’aimerais beaucoup le rencontrer.

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