Viens-tu du ciel profond : Louise, Sophie Richer

Viens-tu du ciel profond : Louise
Sophie Richer
Librinova

Quatrième de couverture

A l’occasion du décès de sa mère, Louise, la cinquantaine, revient à Sceaux, sur les lieux de son enfance. En rangeant, elle retrouve ses carnets de lycéenne. Leur relecture nous entraîne avec elle au creux de son adolescence durant les années 70, jusqu’aux événements douloureux qui l’avaient obligée à fuir le lendemain des résultats du bac.

Ce roman est une saga familiale où des personnages hauts en couleur s’entrecroisent, s’aiment et se déchirent. Parmi eux, une jeune fille, Sacha, source de toutes les fascinations pour l’héroïne…

Mon avis

A la mort de sa mère, Louise retourne dans la maison de son enfance avec son frère, Gabriel. Elle relit ses journaux intimes commencés l’année de ses treize ans, en 1976. Elle se remémore son adolescence. Le récit est un mélange de ses écrits de l’époque et des souvenirs qu’elle raconte.

Louise indique qu’elle a fui, à dix-huit ans, et n’est jamais revenue à Sceaux. Un événement a marqué la fin de cette période et elle a du mal à en parler. Le livre relate les cinq années précédentes qui ont conduit à son départ.

Ce roman décrit la jeunesse dans les années 70. Louise raconte ses émois de jeune fille, son mal-être qui s’est exprimé à travers son corps, la découverte de son identité. Elle parle de ses relations avec sa mère, à une époque pendant laquelle les adultes disaient de mettre un mouchoir par-dessus les soucis. C’est aussi l’âge des amitiés fortes et des premiers amours, les unes se confondant parfois avec les autres. Louise repense à ses goûts musicaux, à ses lectures et à ses interrogations sur la sexualité. Elle se souvient de l’attirance qu’elle avait pour la famille Donadieu, ce qui n’était pas au goût de sa mère.

J’ai beaucoup aimé Viens-tu du ciel profond. L’écriture crée une intimité entre Louise et le lecteur et renvoie à la période difficile de l’adolescence. Très vite, j’ai eu envie de comprendre quel était ce secret qui avait eu une influence si forte sur toute la vie de la narratrice. La mélancolie de cette histoire a fait que je me suis attachée à cette dernière. Les moments de joie alternent avec ceux plus difficiles. Le journal de Louise aurait pu être écrit par beaucoup de jeunes, car les préoccupations qu’il contient sont universelles, même si certains sujets sont avant-gardistes.

3 commentaires

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