Pleure pas ! L.B

Pleure pas
L.B.
Éditions du Saule

Quatrième de couverture

C’est l’histoire vraie d’une petite fille.
Plus d’une fois, cette petite fille tombera à genoux sous la violence de la vie, mais à chaque fois elle se relèvera, écorchée, mais toujours debout.
Pourquoi ne pleure-t-elle pas, cette gamine ?
Elle est inexpressive, réfugiée dans une carapace où personne ne peut l’atteindre, car pleurer, c’est être faible, s’exposer, et ça, jamais !
Révoltée, cette petite fille, c’est moi. J’ai été tellement jugée, critiquée parce que je ne pleure jamais, ne montre aucune expression, aucune faiblesse…
« Pleure pas ! Ne pleure jamais devant les autres », c’est la leçon que ma mère m’a apprise chaque jour… Aujourd’hui encore, je ne pleure jamais, j’ai bien appris ma leçon, maman…

Mon avis

L’auteure raconte sa dure existence. Son beau-père est très violent et très sadique. Il maltraite la narratrice et la mère de celle-ci. Son imagination est très fertile lorsqu’il s’agit de torturer.

La mère n’a pas la force de s’opposer : elle subit et de ce fait, sa fille, également. Dans l’entourage, personne ne réagit. Bien au contraire, l’enfant est stigmatisée, en raison du manque d’hygiène et de son attitude à l’école. Les autorités réagissent trop tard, le mal est fait.

Lorsque la DDASS prend en charge la narratrice, elle est déjà adolescente. Sans filtre, elle raconte ses actes de rébellion et sa manière d’attirer l’attention pour s’imposer. Au milieu de ces ados cabossés par la vie, pour survivre, il faut faire partie de la légende et ne montrer aucune faiblesse.

Les phrases et les chapitres sont courts, ce qui donne une impression de coups de poing distribués, il faut que ça percute. Et surtout il ne faut pas s’appesantir, il ne faut pas pleurer. J’ai ressenti que la petite fille devenue femme avait un besoin urgent de raconter.

Ce récit est une histoire vraie. C’est un témoignage qui ne peut laisser insensible. En raison de mon passé, il m’est difficile de communiquer ce que j’ai ressenti. Je me suis aperçue que ce sont les faits que je n’ai pas vécus qui m’ont le plus bouleversée, comme si je mettais une distance avec ce que j’ai subi.

Je remercie sincèrement les Éditions du Saule pour ce service presse.

4 commentaires

Répondre à Lydie Bernard Annuler la réponse.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s