Et entendre ton rire, Victoire Sentenac

Et entendre ton rire
Victoire Sentenac
Auto-éditée

Quatrième de couverture

Deux respirations, deux rythmes de vie qui s’opposent et se complètent. Les uns au fin fond de l’Afrique, entre espoir de mission humanitaire et menaces terroristes, les autres dans le Sud de la France, confrontés à la misère humaine de l’enfance en danger.
Les destins de Clémence, Mathieu, Paul et Julia s’emmêlent, et entraînent avec eux celui de deux petites filles. Chacune sur un continent, que rien a priori ne semble réunir. Et pourtant…
Comment l’amour se mesure-t-il face à la violence et aux risques du monde ? Les couples y survivront-ils ? Les enfants pourront-ils rire à nouveau ?

Mon avis

Dans Et entendre ton rire, on retrouve les personnages de À faire voler nos âmes. Cependant, il est possible de le lire sans avoir lu le premier opus.

Julia et Paul ont obtenu un agrément pour être famille d’accueil. Ils sont en charge d’une petite fille de sept ans, Alice. Cette dernière a été maltraitée et ne parle plus. Les mots sont bloqués dans sa gorge. De plus, sa maman lui manque. Comme dans l’histoire du Petit Prince que Julia lui lit, son nouveau foyer doit l’apprivoiser. Cette enfant m’a énormément touchée, le sujet de la maltraitance étant une cause qui me tient énormément à cœur, les souffrances et la perte de repères pour Alice m’ont beaucoup émue. J’ai aimé la patience et l’empathie de Julia, qualités qu’elle possédait déjà dans le livre précédent.

Clémence et Mathieu sont au Burkina Faso pour une action humanitaire. Elle en tant qu’infirmière et lui en tant que médecin. Ils découvrent les coutumes de ce pays, se mêlent aux habitants et sont au cœur d’attaques terroristes. La jeune femme s’attache à un bébé qui vient de perdre sa mère. Pour la première fois de sa vie, Clémence ressent des élans maternels et prend soin de la petite fille. Les deux semblent s’être trouvées. La relation qui se crée est très belle. Mais le danger est présent partout, les attaques djihadistes sont incessantes. L’auteure décrit, avec émotion, le contexte dans lequel travaillent les humanitaires. Elle décrit leur combat intérieur : aider la population et sauver sa peau.

Conclusion

Le thème de la maternité est traité sous l’angle de celle qui arrive sans qu’on s’y attende. Les histoires des deux amies Julia et Clémence se rejoignent à travers ces liens qui se créent entre une femme et un enfant, sans liens de sang. Même si les contextes et les lieux sont différents, les moteurs sont l’amour et le don de soi.

J’ai énormément aimé Et entendre ton rire. C’est un récit empli de sensibilité et d’empathie, entrecoupé par des passages rythmés qui m’ont fait trembler, lors des attaques terroristes.

Je remercie sincèrement Victoire Sentenac pour ce service presse.

2 commentaires

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