Les larmes de la déesse Maorie, Sarah Lark


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Les larmes de la déesse Maorie

Sarah Lark

Éditions de l’Archipel

France Loisirs

Quatrième de couverture

DES HEROINES PASSIONNE ES 

Nouvelle-Zélande, 1899. Kevin, le fils de Lizzie et Michael, se porte volontaire pour se rendre dans une Afrique du Sud déchirée par la guerre des Boers. Un départ qui bouleverse Roberta, secrètement amoureuse du séduisant médecin.

Pendant ce temps, la jeune Atamarie est la première femme – de surcroît d’origine maorie – a être admise a l’université de Christchurch pour y suivre des études d’ingénieur. Une aubaine pour elle qui, depuis l’enfance, est fascinée par le ciel et rêve de construire des machines volantes.

Sarah Lark met en scène des héroïnes éprises de liberté , prêtes a tout pour réaliser leurs rêves, avec en toile de fond les paysages grandioses et sauvages de la Nouvelle-Zélande.

Mon avis

Les larmes de la déesse Maorie est le troisième tome de la trilogie Kauri. Il n’est pas nécessaire d’avoir lu les tomes précédents car chacun d’entre eux concerne une génération différente.

Dans cet opus, il s’agit d’Antamarie et de son amie Roberta. Kevin, l’oncle d’Atamarie, est un personnage central de l’histoire. J’ai un gros faible pour ce tome. En effet, je me suis passionnée pour les intrigues amoureuses de Kevin. Ce sont elles qui vont diriger sa vie, allant même jusqu’à le faire s’engager dans la guerre des Boers, en Afrique du Sud.

J’ai beaucoup aimé l’ambivalence de Kevin : tour à tour séducteur, puis aimant, mais aussi apportant une touche d’humanité dans cette guerre menée par les Britanniques. Il n’a pas toujours un comportement de gentleman mais pourtant, je ne lui en ai jamais voulu longtemps.

Le rythme de Les larmes de la déesse Maorie est très soutenu. Il s’étend sur la période de 1899 à 1904. Il dépeint la guerre et décrit les croyances des habitants d’Afrique du Sud. J’ai trouvé ce récit captivant et passionnant. Je n’avais aucune connaissance sur ce sujet et le thème de l’esclavage y est traité de manière subtile. Il montre aussi que dans toutes les guerres, les femmes sont en première ligne. Il décrit de quelle manière, les envahisseurs se pensent légitimes et que toutes les parties prenantes au combat pensent leur cause juste. Il s’agit d’une guerre entre l’armée britannique et les colons néerlandais, les Boers, et au milieu, se trouvent les esclavages noirs. Sarah Lark décrit la vie au front, mais aussi les conditions inhumaines dans lesquelles sont retenus les femmes et les enfants, dans ce qui est appelé camp de réfugiés, mais qui était un camp de concentration. Même si cela m’a fait souvent frissonner, j’ai aimé découvrir cette partie historique.

Antamarie a, comme sa mère, une forte personnalité. Elle est la première femme à entrer dans une école d’ingénieurs et participe aux premiers essais d’aviation. Malheureusement, tout ne se passe pas comme elle le souhaite, en particulier en amour.

Conclusion

J’ai adoré Les larmes de la déesse Maorie. La partie historique est passionnante. J’ai beaucoup appris sur la guerre des Boers, que je ne connaissais pas. Certains passages sont durs tant la violence et les conditions inhumaines de combat et de détention m’ont chamboulée. Aussi, j’ai énormément aimé les intrigues amoureuses qui apportent beaucoup de piment à l’histoire, même si le comportement de certains personnages m’ont fait bondir. J’ai adoré ce mélange de noirceur et de romanesque, d’aventures et de scènes plus calmes.

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Les rives de la terre lointaine

A l’ombre de l’arbre Kauri

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