L’assassinat du patriarche, Dominique Borde

L’assassinat du patriarche

Dominique Borde

Ramsay Éditions

Quatrième de couverture

Pontarlier, Franche-Comté, près de la frontière suisse, de nos jours. Axel revient dans cette ville où il a vécu dans sa jeunesse pour assister à l’enterrement du « patriarche », un oncle sévère demeurant dans un château. À cette occasion, le narrateur se remémore les souvenirs liés à ces lieux qu’il pensait avoir oubliés. Des souvenirs remontant de la fin des années 1950 jusqu’à la fin des années 1960, mêlant moment de bonheur et d’humiliations, émois du cœur et trahisons. Un ton intimiste, écrit dans une langue rappelant celle des « Hussards » d’après-guerre, dans la tradition du Feu follet.

L’auteur

Dominique Borde, ancien journaliste (culture du Figaro), grand reporter et ancien critique de cinéma au Figaro, est l’auteur de deux livres, Cinq femmes (Seguier, 1999) et Le Roman du cinéma français – années 1960 – 70 (Le Rocher, 2010). Il anime toujours des émissions radiophoniques consacrées au cinéma sur Radio Notre Dame et participe au site Cinéregard.

Mon avis

Axel revient à Pontarlier pour assister à l’enterrement de son oncle. Celui-ci était un homme sévère et méprisant. Il estimait que la fortune est source de pouvoir et détermine la valeur des personnes.

Axel retourne sur les lieux de sa jeunesse, dans le château de celui qu’il appelait « le patriarche ». Il convoque les souvenirs de sa vie passée auprès de celui qui l’a, plusieurs fois, humilié. Il porte un regard lucide sur son enfance. Il se souvient qu’il ne se sentait pas à sa place. Il n’était pas accepté par le clan, car l’argent exerçait sa domination.

Il a, également, des réminiscences de ses premiers émois amoureux et de certains jeux d’enfant. Il est heureux de se remémorer certains événements qu’il avait enfouis au fond de lui et a envie d’en retrouver le goût.

Cette promenade à travers le passé fait resurgir les blessures du petit Axel. Par ce cheminement, l’adulte qu’il est devenu console l’enfant qu’il a été.

La fin m’a énormément surprise et, pourtant, elle ne pouvait pas être autrement. Mais cela, je ne l’ai compris qu’après l’avoir lue.

J’ai adoré l’écriture intimiste de Dominique Borde. Les mots sont choisis de telle manière, qu’ils évoquent, une atmosphère et un sentiment en même temps que des faits. La plume est très belle.

Christophe des Éditions Ramsay, me fait, une fois encore, sortir de ma zone de confort et c’est une très belle surprise. Merci beaucoup à lui pour ce service presse.

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