Prends ma main, Megan Abbott

Prends ma main

Megan Abbott

Éditions JC Lattès

Quatrième de couverture

Kit est une jeune chercheuse en physique, ambitieuse, intelligente, en passe d’obtenir le poste de ses rêves auprès de son mentor et idole. Mais une nouvelle recrue vient troubler ses plans et son passé revient la hanter lorsqu’elle découvre que sa rivale n’est autre que Diane, sa meilleure amie du lycée, perdue de vue depuis plus de dix ans. Dix ans durant lesquels Kit s’est efforcée d’oublier Diane et le lourd secret qu’elles partagent.
Rapidement, la compétition devient un jeu dangereux qui menace de les détruire…

Un roman psychologique hypnotisant sur la capacité d’un secret à souder une amitié pour toujours. Ou la détruire à jamais.

Mon avis

Kit, jeune chercheuse, a réalisé son rêve : travailler dans le laboratoire du Docteur Séverin, une femme qu’elle admire. Cette dernière va bientôt annoncer quels sont les deux chercheurs qui vont mener, à ses côtés, un très grand projet : étudier le syndrome TDPM, Trouble Dysphorique Pré-Menstruel. Ce trouble, bien plus sévère que le syndrome prémenstruel , serait responsable de comportements très dangereux pour les femmes qui en souffrent et pour leur entourage.

Quelques jours avant de nommer les heureux élus, le Docteur Séverin accueille une nouvelle recrue dans l’équipe. Il s’agit de Diane, l’amie de lycée de Kit. Les deux filles ne sont pas vues depuis dix ans. Elles partagent un lourd secret… Ces retrouvailles ont un goût amer et très vite, le passé va avoir des répercussions sur le présent.

C’est pour cette raison que le livre est construit avec une alternance de chapitres nommés « Avant » et « maintenant ».

J’ai été longue à entrer dans l’histoire. Il a fallu attendre la moitié du livre pour que mon intérêt s’éveille vraiment. Pendant la première partie, je ne m’ennuyais pas, mais je ne ressentais pas le suspense, alors que l’auteure l’entretenait en ne révélant pas le secret qui unit les deux jeunes femmes. Dans la deuxième partie, j’ai tourné plus avidement les pages. En fait, ce n’est pas le mystère du passé qui m’a tenu en haleine, ce sont les relations et les événements du présent. La manipulation se fait ressentir et cela déclenche des tragédies. J’ai commencé à m’interroger sur les motivations de chacune et à ne plus être certaine de connaître la vérité. Je ne savais plus qui mentait.

Le sujet d’étude du Docteur Séverin est très intéressant. J’ai apprécié les parties qui décrivaient le syndrome, mais je suis restée plus à distance lors des descriptions du fonctionnement d’un laboratoire de recherche.

Je suis mitigée au sujet de cette lecture. La lecture était agréable, mais je suis entrée tardivement dans l’histoire. Je l’explique par le fait que je n’ai ressenti aucune empathie envers les personnages, même envers les « gentils ». Il m’a manqué un attachement pour me sentir concernée. C’est lors de la deuxième phase que j’ai été happée par l’intrigue.

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