Confidences d’une emmerdeuse, Hélène de Montaigu

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Confidences d’une emmerdeuse

Hélène de Montaigu

Librinova

 

Quatrième de couverture

 

« Je m’appelle Zénaïde. Je suis une emmerdeuse. Les honorables membres de la fratrie au sein de laquelle j’ai vu le jour, dans leur grande sagesse, m’ont ainsi baptisée. »

 

Zénaïde a grandi dans un cadre familial avare de sentiments, où la domination masculine prévaut. Elle se sent à part d’une fratrie avec qui elle ne partage aucune connivence. Pourquoi donc a-t-elle été affublée du qualificatif d’emmerdeuse ? Cette mauvaise réputation, telle un second prénom, lui a collé à la peau toute sa vie. Elle n’a jamais pu s’en débarrasser. De quel outrage, cette petite dernière s’est-elle rendue coupable aux yeux des siens ? Zénaïde veut comprendre, et pour cela, elle va mener son enquête…

 

D’une plume incisive et pleine d’humour, Hélène de Montaigu livre ici un roman très personnel ; drôle, léger et rafraîchissant, pour le plus grand plaisir des lecteurs.

 

Mon avis

Zénaïde est la petite dernière de la fratrie. Il y a un très grand écart d’âge entre ses aînés et elle. Cependant, elle n’est pas chouchoutée pour autant. Bien au contraire, son surnom est l’emmerdeuse. Par le biais de confidences, elle tente de comprendre les raisons de ce « statut ».

 

Dès le premier chapitre, j’ai adoré la plume d’Hélène de Montaigu. Elle est élégante et corrosive. L’écriture est belle et mordante, à la fois.

 

L’humour est très présent dans ce roman, il y a une sensation de légèreté alors que le sujet ne l’est pas. Il n’y a pas d’atermoiement de la part de Zénaïde, ce qui la rend encore plus attachante. Elle encaisse, mais ne se plaint pas.

 

Cependant, elle est d’une très grande lucidité. Elle analyse les relations qui la lie à sa famille, mais également à sa belle-famille. Dans toutes les lignées, il y a des « spécimens » qui entravent les bonnes relations. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’entourage de la pauvre Zénaïde cumule les empêcheurs de tourner en rond. Je suis sûre que vous reconnaîtrez, au minimum, un de vos proches, tant la palette des comportements néfastes est large.

 

Confidences d’une emmerdeuse est une analyse sociologique très poussée des convenances et de la bienséance qui imposent de bien s’entendre entre membres du même clan. Mais lorsque de l’argent est en jeu, les personnalités se révèlent et les ressentiments jaillissent. L’autodérision de Zénaïde lui permet de traverser les tempêtes. Malgré son lourd bagage émotionnel, elle sait savourer la vie. Dotée d’un caractère souple, mais avec du tempérament, elle ne s’en laisse pas conter, pour notre plus grand plaisir. Malgré le mal que l’on peut lui faire, elle voit au-delà des apparences, elle analyse les attitudes de ses proches, pour en comprendre l’origine et ainsi s’aimer elle-même.

 

Conclusion

 

Confidences d’une emmerdeuse est une satire des relations familiales. L’écriture est élégante et le ton est celui de confidences à une amie ; je me suis sentie proche de Zénaïde. Le sujet est profond et pourtant le registre est celui de l’humour. Mon seul regret est d’avoir fini ce roman tant j’ai apprécié l’écriture d’Hélène de Montaigu. J’ai adoré ce roman.

Je remercie sincèrement Hélène de Montaigu pour ce service presse.

 

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