Ma bête, Jean-François Regnier

Ma bête

Jean-François Regnier

Librinova

Quatrième de couverture

Ma Bête, c’est ainsi que Weston Forrester surnomme Duncan Smith qu’il capture à Boston, sur le parking d’une station-service.

Le ravisseur veut faire de sa victime le meurtrier qu’il n’a pas le courage de devenir.
Weston Forrester a tous les atouts pour mener le jeu et faire de Duncan Smith un criminel.
La rencontre de ces deux hommes, dans un face à face tendu, va les amener à se découvrir aux limites de leurs forces et de leurs valeurs respectives.

Mon avis

Weston Forrester kidnappe Duncan Smith, afin de l’utiliser pour de sombres desseins. Il humilie tous les jours son otage, l’appelle « Ma bête » quand il s’adresse à lui, et utilise tout ce que permet la nouvelle technologie pour l’assouvir. Il a l’intention de l’utiliser pour se venger de tous ceux qui lui ont fait du mal. Il veut que ces personnes meurent, mais n’a pas le courage de passer lui-même à l’acte.

Duncan a une grande force mentale. Aussi, un jeu du chat et de la souris se met en place entre les deux hommes. Qui aura le dessus ?

Au départ, j’ai été déstabilisée, car je pensais énormément à Dompteur d’anges de Claire Favan et à Prédation de Jérôme Camut et Nathalie Hug. Le thème m’y faisait énormément penser et j’ai eu peur que ce soit un copié-collé.

Mais, heureusement, l’auteur a su imposer sa version de l’histoire.

L’ambiance est noire et oppressante. Le style de Jean-François Regnier fait monter la tension. Les phrases sont courtes et percutantes. Le climat est malsain et on ressent toute la perversité du tortionnaire. J’ai été perturbée, à un moment, quand je me suis aperçue que je venais de penser à Duncan en le nommant « ma bête ». Cela montre que les mots de l’auteur s’étaient imprimés en moi.

Les chapitres sont une alternance de voix. Plusieurs protagonistes expriment leurs pensées les plus secrètes et les plus noires et donnent leur vision des faits. La tension est extrêmement forte. Chaque personnage est poussé dans ces retranchements et rien ne se déroule comme chacun le souhaitait.

De rebondissements en espoirs et en désillusions, c’est un livre addictif qui provoque des questionnements. 

Conclusion

 C’est un huis clos qui m’a tenue en haleine. Mon seul regret est la fin qui pour moi a ouvert plus de questions que l’histoire elle-même. Elle m’a rappelé certaines histoires judiciaires réelles et m’a laissé une certaine frustration. Cependant, j’ai beaucoup aimé Ma bête car c’est un thriller addictif, avec une ambiance oppressante.

Je remercie sincèrement Jean-François Regnier de m’avoir contactée pour me proposer son livre en service presse. 

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