Comme un phare dans la tourmente, Wendall Utroi

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Comme un phare dans la tourmente

Wendall Utroi

Auto-édité

 

Quatrième de couverture 

 

Au soir de sa vie, Martial, paysan bourru, se remémore le parcours jalonné d’embuches de ses quinze dernières années. Notre vie d’adulte se façonne dans les premières années de notre enfance. Lorsque l’on évoque notre passé, il nous revient le souvenir d’un parent, d’une mamie, que l’on porte dans son cœur, et qui nous a soutenu dans cette étape délicate.
Voici l’histoire de Martial et celle de son petit-fils Antoine, qui, au travers des tourments d’une famille qui se consume et se déchire, vont apprendre à se connaître, et à s’aimer. Un récit intime, peuplé d’émotions, de joies et de chagrins, de peurs et d’amours qui parsèment nos mémoires d’enfants.

 

Mon avis

 

J’ai demandé ce livre en service presse, car je le voyais souvent passer sur les réseaux sociaux. À chaque fois, c’étaient des commentaires élogieux.

 

Ce livre, je n’ai pas eu la sensation de le lire, j’ai eu l’impression que l’auteur me le susurrait à l’oreille. L’écriture est intimiste, douce et poétique et cela a créé un cocon autour de moi.

 

Les personnages sont superbement dépeints. C’est comme si j’avais vécu avec eux.

 

Martial est un homme un peu rustre, avec un cœur en or. Il peut paraître bourru, mais au fond de lui, c’est une guimauve. Il a perdu sa femme lorsque sa fille, Mylène, était adolescente. Il a fait des erreurs avec cette dernière, comme tous les parents, mais son amour est véritable. Il souffre de la savoir mal mariée et de ne pas voir suffisamment son petit-fils. Chaque fois que Mylène a besoin de lui, il répond présent.

 

Mylène est une femme qui n’a pas toujours fait les bons choix de vie. Son mari est violent et toxique. Mais, quand on est sous l’emprise d’un tel homme manipulateur, il est difficile de se sauver soi-même.

 

Antoine, dit Toto, est le fils de Mylène. Ce jeune enfant va avoir du réconfort auprès de son papi. Celui-ci va lui donner des repères, de l’amour. Ce garçon est très attachant, j’ai eu souvent envie de le prendre dans mes bras. J’ai eu envie de consoler l’enfant que j’ai pu être à certains moments.

 

Anne travaille pour Martial. Mais leur relation est beaucoup plus forte qu’une relation de travail. Cette femme est merveilleuse, elle aussi. On a envie de se nicher contre elle et de se confier.

 

Et puis, il y a les personnages plus noirs, ceux qui font souffrir tous ces êtres magnifiques que je viens d’évoquer.

 

Les sentiments, également, sont décrits avec une telle subtilité que je les ai ressentis en moi.

 

Avant d’écrire ma chronique, j’ai eu besoin de prendre du recul. La personnalité de Martial m’a, par certains aspects, fait penser à mon beau-père qui nous a quittés, il y a dix mois. Mais surtout, il m’a rappelé ma grand-mère. Il m’a surtout fait revivre la merveilleuse relation que j’avais avec ma mamie. Elle était, pour moi aussi, mon phare dans la tourmente. Elle a toujours été là pour moi et comme Martial, elle me donnait de la confiance en moi. Comme Antoine, si je suis la femme et la maman que je suis, c’est grâce à elle et à son amour. La vie m’a offert ce merveilleux cadeau d’être sa petite-fille. Et comme Martial, elle cachait derrière son caractère, quelle femme de cœur elle était.

 

Je pense que l’on peut tous s’identifier à un des personnages, en fonction de notre vécu.

 

Certains passages ont été émotionnellement durs à lire.

 

La vie comporte son lot de malheurs. Certains passages m’ont fait pleurer, d’autres m’ont donné une boule à la gorge. Mais, Un phare dans la tourmente est aussi rempli d’espoir, de résilience, de pardon, et de bonheur.

 

Conclusion

 

Ce livre, superbement écrit, est un bijou, une pièce d’orfèvrerie. Mon cœur s’est posé sur la plume de Wendall Utroi et a battu au rythme de son récit. Et à la fin du livre, l’auteur l’a remis à sa place.

 

Merci beaucoup à Wendall Utroi pour avoir accepté ma demande, mais surtout merci pour ces émotions et ces souvenirs que vous avez fait revivre.

 

Bien sûr, je dédie cette chronique à ma mamie.

 

 

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