Angie, Karin Slaughter

Angie

Karin Slaughter

HarperCollins

Introduction

Ce livre a été lu en septembre 2017. J’avais décidé d’écrire un commentaire plutôt qu’une vraie chronique car j’avais lu ce livre à une période très difficile pour moi. En effet, je venais de perdre mon chien, notre compagnon depuis plus de treize ans. Mais aussi, je ne voulais surtout pas spoiler pour les personnes qui voudraient commencer à lire l’œuvre de Karin Slaughter dans l’ordre. C’est d’ailleurs ce que je vous conseille, car en ce qui me concerne, je suis très attachée aux personnages. Bien que ce tome puisse se lire sans avoir lu les autres, il parle de détails qui peuvent gâcher vos futures lectures.

Présentation

Je trouve que la quatrième de couverture révèle trop d’indices sur l’enquête en cours. J’ai fait un copié-collé, ayant pris le soin de supprimer la partie à ne pas lire :

Le corps sans vie d’un ex-flic vient d’être signalé dans un bâtiment destiné à devenir le prochain nightclub branché d’une star du basketball ; Marcus Rippy. Parce que ses empreintes sont retrouvées sur cette scène de crime particulièrement sordide, Angie est recherchée par la police d’Atlanta.
Elle est la femme de Will Trent, policier taiseux dont Rippy est un ennemi personnel.
[…]
Elle est surtout une flic, une survivante, une manipulatrice. Une femme qui a décidé d’en protéger une autre, sans limite.
Et Will Trent le sait bien : sa femme peut disparaitre ; elle finit toujours par revenir. Avec un plan.

Mon avis

Angie est un véritable page-Turner, comme toujours avec cette auteure. Je l’ai trouvé un peu moins noir qu’habituellement, mais le suspense est total. J’ai été surprise plus d’une fois par des rebondissements. J’ai beaucoup aimé le développement de la psychologie des personnages. Au dos du livre, il est écrit « Will Trent révèle enfin ses blessures… », mais pas seulement. Ce livre parle beaucoup d’Angie. J’ai lu que certains lecteurs n’avaient pas ressenti d’empathie pour cette femme manipulatrice, destructrice, alors que moi, j’en ai ressenti « contre mon gré ».😀 Sara est peu présente physiquement, mais l’est en filigrane.
Il y a des personnages très noirs, d’autres qu’on pourrait supporter si on ne découvrait pas qui ils sont réellement et d’autres qui pourraient être nos amis.
Comme à son habitude, Karin Slaughter écrit un pavé (572 pages) sur un espace temporel très court, environ une semaine. Cela lui permet de développer l’enquête de façon très détaillée et à nous qui la lisons, d’avoir la sensation d’y participer en temps réel. Il n’y a pas de temps mort, pas de longueurs, tout s’enchaîne.

Conclusion

Pardon encore pour cette chronique. J’espère que malgré tout, j’aurais réussi à vous transmettre mon enthousiasme pour « Angie », à vous donner envie de le lire, car c’est du grand Karin Slaughter.

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